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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 16:02

La pâquerette autrefois appelée Arnica des plaines
soulage divers coups
a une action tonifiante sur la peau.
aide à la fixation du calcium lors de fractures.

 

- Les feuilles de paquerettes (propres) peuvent être appliquées directement sur les plaies et les blessures en cas de coups, contusions, ecchymoses.


- Fleurs et feuilles (propres) peuvent être ajoutées dans une salade.

 

- L'huile de pâquerette est utilisée par les femmes qui allaitent, en application quotidienne pour éviter ou faire disparaître les mastoses sur les seins.

Les plantes fraîches sont mises à macérer au soleil pendant un mois dans une huile végétale. Ensuite, l’huile macérée est filtrée.


Attention à récolter des fleurs sans humidité et propres (pas de pissous de chiens ou autres).

 

Eviter les bulles d'air dans le bocal en remuant avec une spatule.


L'huile s’utilise en application externe uniquement pour les entorses, contusions, foulures, chocs, mastites, dermatoses, eczéma, vieilles cicatrices.


Avec ses vertus raffermissantes et tonifiantes, utilisée régulièrement en massage, elle est un atout précieux pour conserver une poitrine ferme et tonique.

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Raphaël Zacharie de IZARRA 12/05/2018 12:23

LES PÂQUERETTES

J’aime les pâquerettes plus que toutes les autres fleurs.

Ce sont des soleils sortis de terre, des astres éparpillés au bord des chemins, des constellations semées dans les champs.

Bref, ces étoiles dans l’herbe me rappellent le ciel et ses hôtes de lumière.

C’est un peuple d’anonymes que peu de gens perçoivent, à l’image des lointaines lueurs dans le firmament.

Les pâquerettes sont simples, naïves, sages.

Elles rendent humbles les morts vaniteux qui gisent dans le sol et confèrent de la grandeur aux vers qui les rongent.

Asticots de la surface, elles sont les égales de la vermine qui se cache. Fleurettes et lombrics : deux mondes invisibles, ignorés, insignifiants aux yeux des hommes.

La rose sur les cadavres est un pur artifice, une sorte d’outrance contradictoire, un masque sur une grimace, tandis que la blanche corolle restitue aux choses leur vraie mesure.

Parce qu’elle est modeste, elle a sa place dans son petit carré de verdure, tout comme la pâle étincelle a sa place dans l’infini.

Toutes deux sont immenses car toutes deux brillent, chacune dans son univers respectif. L’une sur le gazon, l’autre dans le noir cosmique.

Mais nul ne les voit.

Raphaël Zacharie de IZARRA