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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 21:48

 

mechant.jpg

Pourquoi les méchants ont des mèches ?

 

Une même origine pour mèche et méchant ?

Est-ce que le méchant était celui qui méritait qu'on le tire par des mèches de cheveux ?


guil.jpg

Un peu comme le coupable était celui qui méritait qu'on le coupe en deux



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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 22:28

L’optimisme désigne un état d’esprit qui perçoit le monde et l'univers de manière positive.

Source Wikipédia

 

opti.jpg

 

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 10:54
    Cet article est volontairement écrit dans un esprit d'ouverture religieuse, mais il ne faut pas se leurrer: un égrégore est créé par la prière.
egregore.jpg

Un égrégore est une "masse" d'énergie matérialisée suite à une demande.

Demande à Dieu, à la Nature, à la Vie, aux Ancêtres.

Mais il y a aussi le côté obscure le la force, si il est adressé à un gourou ou à un démon, un égrégore peut être une masse d'énergie négative, contraignante, oppressante, névrosante.

 

 
La demande/prière/incantation (je prends toutes les précautions linguistiques pour ne pas apparaitre comme une fan de Dieu et de ses anges ;-) ) peut aussi être "un appel à l'aide".

Plusieurs témoignages de poilus de 14-18 relatent l'apparition de la vierge Marie au-dessus des tranchées. La peur de tous ces jeunes hommes qui pensaient à leur maman se matérialisait par l'apparition bien réelle et visible de la vierge.

 

C'est la force de l'esprit qui devient puissance concrète.

 

Un égrégore est une masse d'énergie matérialisée. Je me souviens avoir vu des tableaux de saints ou ermites sujets à force de prières à des apparitions de Christ en croix ou d'un dieu barbu ou de victuailles. Libre à vous de penser ce que vous voulez à propos de ces tableaux, de ces ermites et de ces peintres.

 

Plus il y a d'esprits qui demandent, (ici tous ces jeunes soldats)

Esprits
plus l'égrégore sera grand et puissant sur la matière (images tirées du film "princesse Mononoké")
3092609261_1_101_CBwzwZEX.gif
 
Il existe plusieurs types d'égrégores, les bons, les mauvais, les petits, les puissants, certains sont liés à un lieu, à un objet, (une table) d'autres sont disponibles n'importe où.
 

Plus des pratiques sont faites régulièrement, prières, incantations, souvenirs, commémorations, rituels, rites, célébrations et plus elles sont faites par un grand nombre de personnes, plus un égrégore aura de quoi se créer, s'enrichir, se nourrir, et plus il deviendra perceptible, puissant, source d'énergies.

 
 

12.jpg   

La plupart des auteurs ne parlent que des égrégores formés par des groupes de douze personnes.

 

   Aucune idée pourquoi, référence aux 12 mois de l'année peut-être, ou aux 12 apôtres, car l'égrégore de l'église catholique est un des plus puissants

 

1) Les égrégores personnels (Elémentaires):

encore appelés "anges gardiens"

           Si vous pensez suffisamment souvent, suffisamment longtemps, avec la même idée (je parle à mon ange gardien) avec les mêmes rituels (mots, phrases, intentions, remerciements), alors vous parviendrez à créer votre Égrégore personnel

 

ange.jpg
 
qui se renforcera à chaque demandes, rendant celles-ci de plus en plus efficaces.
    Ainsi votre égrégore peut être plus fort qu'un égrégore qui essaye de vous attaquer. Clairement : votre ange gardien s'il est relié à votre religion (si vous priez régulièrement), vous protège du mauvais oeil, surtout si ce mauvais oeil n'est lancé que par une seule personne.
        La forme-pensée qu'est l'Egrégore élémentaire, créé par une seule personne, est très fragile si elle n'est pas reliée à l'égrégore plus grand d'une religion. Mais il est possible d'avoir un égrégore personnel sans religion, ma bonne étoile/chance.
       Pour le maintenir il faut le nourrir régulièrement de pensées, d'intentions, de prières, faute de quoi il disparaîtrait.
        Cette disparition vous l'aurez bien compris est définitive. C'est un autre égrégore qui réapparait si il y a demande. Il sera tout neuf, il faudra tout recommencer, tout reprendre, le fortifier régulièrement d'énergie.
 
             

2) Un égrégore = les énergies d'un groupe

1+1=3

l'égrégore étant la force supplémentaire générée par le groupe.
     Un égrégore peut apparaitre "se matérialiser" dès qu'il y a au moins 2 personnes.
Il se crée en fonction de l'implication de chacun, de ce qu'ils cherchent à faire.
chant
         Par exemple, dans les chants corses apparait parfois une voix supplémentaire que l'on appelle un  égrégore vibratoire.
 
Plus il y a de personnes, plus l'égrégore est puissant.
 
covenL'Egrégore de l'Eglise Catholique est plus puissant que celui d'un petit coven de sorciers, qui, lui-même, est plus puissant qu'un égrégore personnel. 
        Sachez aussi que l'égrégore aura les caractéristiques que lui prêtent ceux qui le nourrissent.
        Les démons, les déesses, les dieux, etc... sont des égrégores et leurs caractères sont ceux que les hommes leur ont donnés.
       

3) Les égrégores éphémères

Qui n'a jamais ressenti lors de match de basket de tennis ou de rugby cette communion de foule, cet effet de groupe grisant.

        saut.jpg
      Lors de match de foot ou d'épreuves sportives.
   Les gens se réunissent pour un objectif commun, partagent un égrégore commun durant le temps que dure l'évènement.
   Quand chacun se détache ensuite du groupe, quand chacun rentre chez lui, l'égrégore disparait, la cause de l'union, la communion, étant achevée.
    Pareil lors d'un flash mob
 
4) L'indépendance d'un égrégore
dans le temps et dans sa puissance:
 
    Le culte des ancêtres est l'une des plus ancienne religion sans dieu. Ce culte est supposé entretenir un lien de communication entre les vivants et les morts.
    En plus des demandes, il y a sacrifice d'offrandes et le lieu est très important: un temple des ancêtres est construit en un lieu précis: C'est là qu'il y a communication.  
     Des conseils de vie sont ressentis dans ce temple, par chaque membre de la famille. Chacun également perçoit la  protection des ancêtres.
              
   Un égrégore peut prendre une telle puissance, ou être suffisamment vieux pour obtenir une certaine forme d'indépendance et de conscience.
      Les personnes membres d'un tel égrégore partagent des énergies diverses à la fois astrales et mentales d'où la notion de "pensée" d'un égrégore.
 

             templiers.jpgCertains égrégores sont d'une telle puissance, d'une telle force qu'ils ne mourront pas si le groupe meurt. Il suffit que l'idée du groupe existe toujours: exemple un ordre religieux n'existant plus, mais dont on parle encore et encore, et dont l'égrégore s'entretient par la croyance de l'existence de ce groupe. C'est le cas pour les templiers, les cathares.
 
Détruire un égrégore?
C'est quasi impossible en pratique.
Il faudrait que le groupe n'existe plus, et que le groupe soit oublié.

moloch    
      Mais heureusement c'est ce qui est arrivé à d'anciens dieux comme Moloch dieux des Ammonites, ethnie Cananéenne, auquel il fallait sacrifier, en le jetant dans les flammes, le premier né de chaque famille !
 
 
 
 
 
5) L'égrégore, peut aussi, être indirect
       enfer-copie-1.jpg Exemple: Satan.
    En plus des religions sataniques qui entretiennent son égrégore, il y a ceux qui, sans croire en lui, ni être affiliés à lui, le redoutent et ont peur de l'idée de drame qu'il pourrait générer. C'est une pensée, ça suffit.
    Un égrégore se forme autour du concept de Satan, du démon. Egrégore dans lequel Satan peut bien entendu se servir.
    Pour détruire Satan, il faudrait donc détruire, 1°ses disciples, 2°son égrégore direct et 3°son égrégore indirect d'où il tire une force considérable.
      Et c'est là que nous entrons dans les limites des possibilités, tant que quelqu'un pensera à Satan, ou aura peur de lui, l'égrégore ne peut être détruit, car il sera toujours alimenté.
     Satan tire sa force de la peur qu'il inspire, plus vous aurez peur de lui, plus il sera fort autour de vous.
 
6) L'usage de l'égrégore en magie: pour une réserve d'énergie. 
         magie.jpg  La notion d'égrégore et de magie égrégorique est très complexe. Tout dépend du nombre de participants, du rituel, du lieu, de l'ancienneté des pratiques, de leur régularité, de la force mise par chacun, des objets utilisés ...
 
            Si vous faites partie d'un égrégore, il est pour vous un soutien et une réserve d'énergie que le groupe met à votre disposition. Cette énergie a bien entendu des limites et des subtilités par rapport à votre position dans le groupe, votre implication, et la volonté générale dudit groupe.  
        Ce n'est donc pas un stock illimité à usage non réfléchi.
        De plus, lors d'égrégore quasi conscient et très développé, ça peut être carrément lui qui vous bloque agissant comme un inconscient collectif.

7) Un égrégore, par la force qu'il représente, protège.
              Si vous voulez une métaphore simple:
C'est un Colosse, un vrai père protecteur.
Aux pieds d'argile car il émane des hommes, c'est le reproche fait aux religions : elles sont toutes inventées par les hommes. (Attention je ne viens pas de dire que Dieu est un colosse aux pieds d'argile, ni qu'il est inventé par les hommes. La foi en Dieu est autre chose et il n'est pas nécessaire d'avoir la foi pour bénéficier d'un égrégore ni pour être sous sa protection)
           Plus le groupe est construit, fort, structuré, conscient des énergies qu'il manipule, plus l'égrégore peut être utilisé pour protéger l'ensemble des membres.
  earth-copie-4.jpg      En intégrant le groupe, vous bénéficiez ainsi de sa protection.
        En vous connectant aux énergies de l'égrégore, celui ci vous protège des attaques et par la force qu'il représente, les amortis et les dispatche entre les membres.

        Évidemment, dans certains cas un égrégore peut attaquer un autre égrégore dans des conflits intergroupes.
        Là le "gagnant" sera l'égrégore, et donc la structure, la plus puissante, la plus précise, la plus vieille (par la force accumulée).
        Ne rigolez pas, ces luttes ont comme enjeu des hommes et des femmes. Des personnes aspirées dans des sectes mais pas que.           
        Il ne faut pas rêver, face à l'attaque d'un groupe contre un individu, il est impératif de se tourner vers la protection d'un autre égrégore (en clair, si vous êtes attaqué par un groupe religieux, et que cela vous met en péril, tournez vous vers un autre groupe religieux que vous connaissez moins agressif, pour bénéficier de sa protection).
  Tout est niveau d'énergie
         et une personne isolée, même la plus puissante du monde a des limites qu'un groupe n'a pas.

          En entrant dans un groupe occulte pour votre évolution personnelle: vous profitez de tout le travail effectué par des générations de personnes qui ont réfléchit avant vous, et de même vous partagerez les fruits énergétiques de votre travail. Vous renforcez le groupe en profitant de sa force pour vous même.
 
              8) Retour dispatché entre chaque membres:
                  c'est l'avantage
       priere.jpgUne action faite par un membre du groupe pour le groupe va amener des énergies positives ou négatives dans le groupe, distribuées à chaque membre du groupe.
       Les retours partagés sont tout autant positifs que négatifs, il n'y a pas de restriction.
 
En substance: Quelqu'un fait un travail positif, l'égrégore du groupe se fortifie et cela profitera à tous.
 
       Mais si l'acte est nuisible, cela désavantage tout le monde !
 
                pape.jpg de gros retours d'énergies non contrôlées: l'égrégore va amortir le choc et dispatcher les énergies négatives à l'ensemble du groupe.
       
        Pour protéger le groupe il faudrait bannir le membre et encore, il y a aura toujours une part d'amortissement indirecte (très minime) si la personne était un membre éminent de ce groupe.
 
        La légende veut que le peuple juif paie d'avoir révélé les secrets de la Kabbale à des Goys (des non-juifs), c'est tout le peuple juif qui paie, pas seulement celui qui l'a fait.
Ca me parait un peut fort mais ce sont les juifs eux-mêmes qui le pensent.

        9) Les limites de l'égrégore :  un égrégore ne peut pas tout faire !
          Si l'égrégore est suffisamment évolué, il peut atteindre une conscience, mais elle reste très limitée.
Par exemple impossible d'envisager de converser avec lui.
Si vous conversez, ce n'est plus avec un égrégore.

      

       Les médiums peuvent ressentir un égrégore, ils le perçoivent comme une entité qui leur apparait avec la forme précise que le groupe lui à donné.

       Un contact avec l'égrégore dans des manifestations du groupe où il est fortement uni, peut donner des sensations de transcendance, de décrochage, par le partage et la circulation des énergies importantes durant ces moments là.
Ex: dans le culte des ancêtres, les transes, le culte vaudou.
         
         Un égrégore pourra toujours avoir un autre égrégore plus puissant que lui en face.
 
        10) Sortir d'une structure égrégorique, et impact d'une sortie:
         Se détacher d'une structure égrégorique (quitter un groupe donc) va dépendre de votre implication dans ce groupe et de la liberté de partir que le groupe vous laisse, ... ou pas.

      rescapee.jpgImaginons que vous souhaitez quitter une structure quasi sectaire qui ne supporte pas les départs.

      Dans ce cas là, on peut constater des sensations d'attaques par l'égrégore: des sensations d'appels, des rêves récurrents, des pensées biaisées... Si vous devez faire le deuil du groupe, lui aussi et ça n'est pas toujours gagné !      

 

       Certaines personnes quittant un groupe, peuvent ressentir des sensations de malaise, de nausée, de rejet, simplement en revenant prendre des nouvelles d'un membre du groupe, surtout si le groupe en question a souhaité le départ et ne souhaite pas le retour .
   Vous êtes ainsi "persona non grata" par l'égrégore qui entre en conflit avec vous.
 
   En sortant, vous ne récupérez pas l'énergie investi dans ce groupe et placée dans l'égrégore, ni les retours que vous avez partagé.
   Et si vous êtes à l'origine d'un retour partagé négatif qui a été amorti par le groupe, il vous faudra assumer seul votre faute à votre sortie.
 

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:02

La-Poste.jpg

 

 

Le péril jaune, tout le monde pense que ce sont les Chinois


Mais non !


 ....  c'est la poste

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 21:31

Illustration-Proverbe-Chinois.jpg

 

 

 

 

Celui qui sait qu'il sait, écoute-le.

Celui qui sait qu'il ne sait pas, éduque-le.

Celui qui ne sait pas qu'il sait, éveille-le.

Celui qui ne sait pas qu'il ne sait pas, fuis-le.

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:02

9782845633704.jpgPour le moment c'est celui que je préfère de Musso, mais bien sûr je n'ai pas tout lu.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas la façon d'écrire de G.Musso, il y a une petite phrase au début de chaque paragraphe, souvent une sitation en rapport avec l'histoire. Par exemple :

 

On rencontre sa destinée souvent par des chemins que l'on prend pour l'éviter . La Fontaine.

Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes; Bossuet. (là ce que j'aime c'est le pluriel)

Je sais bien ce que je fuis, mais pas ce que je cherche. Montaigne.

La chance c'est comme le tour de France : on l'attend longtemps et ça passe vite. Dialogue du film Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, de Jean-Pierre Jeunet.

Etre adolescent c'est se rendre compte que l'on est moins bien que ce qu'on nous a laissé croire et penser que, de ce fait, la vie n'est peut-être pas aussi chouette que ce que l'on avait imaginé. Marcel Rufo.

On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps que l'on croit avoir devant soi qui nous tue. Elsa Triolet.

Celui qui n'est plus ton ami ne l'a jamais été . Aristote.

Le vrai tombeau des morts c'est le coeur des vivants. Tacite .

Pour l'instant vivez les questions. Peut-être un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l'avoir remarqué, à l'intérieur des réponses. Rainer Maria Rilke.

Seul on marche plus vite; a deux on marche plus loins. Proverbe Africain.

L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre. Antoine de Saint-Exupéry.

Donnez moi la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d'en connaître la différence. Pière de la sérénité.

Le hasard c'est Dieu qui se promène incognito. souvent attribuée à Albert Einstein.

Les liaisons commencent dans le champagne et finissent dans la camomille. Valéry Larbaud.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:45

 

 

1) Niveau sixième :

4

 

 

2) Niveau quatrième :

Maths_x_4

3) Niveau lycée terminale Scientifique :

 

Maths_racine_3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4) Niveau lycée terminale Economique et Sociale :

531071 3238282048098 200130075 n

 

5) Niveau lycée terminale Littéraire :

courbe.jpg

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 20:48

le-chat-fecondation-in-vitraux.jpg

A chaque fois que vous visiterez ce blog sans laisser de com...un petit chaton sera laissé dehors dans le froid....ou sera jeté au plafond !

chaton.jpg

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:47

    Une rando sympa de 700m de dénivellé

                         
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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 17:49

plantago-major

 

Sans savoir que ça s'appelait du plantain majeur, "enfant" je l'utilisais dès que je me blessais quand j'allais me promener dans la campagne :
coupures de ronces, de fils barbelés, piqûre d'orties, de guêpe ou d'abeille, tout y passait. Je cherchais "la plante" en arrachait une large feuille, la froissait entre mes doigts, j'appliquais le plus de jus là où j'étais blessées et je ne saignais plus ou le mal de la piqûre s'en allait.

 

Je dis "enfant", mais je l'utilise encore, c'est juste que je me coupe moins souvent.


Avec internet je suis allé vérifier, bien que j'en connaisse les résultats, si cette plante est bien médicinale.
Après tout peut-être que je frôlais la mort à chaque fois que je froissais ces feuilles sur une plaie :-)
Internet est aussi formelle que la dame qui dans mon enfance m'a indiqué ce remède :
Le plantain est une plante médicinale, on peut s'en servir pour tout soigner, il n'existe aucune contre-indication.

Pratique, c'est une plante que l'on trouve partout sur le bord des routes, sur les talus, dans les champs, même dans les pelouses.
En plus c'est une plante qui existe 10 mois sur 12. Les feuilles seulement sont présentes 10 mois de l'année  mais je n'utilise que les feuilles.

greater plantain

 

J'ai découverts que le plantain pouvait s'utiliser aussi en salade, en tisane ou en fumigations, c'est un antitussif, un anti-inflammatoire, un expectorant en plus d'être un antiseptique externe et un antibiotique.

Plus d'infos ici link

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 16:06

La connaissance s'acquiert par l'expérience,

                        tout le reste n'est que de l'information.

 

Information: mettre son doigt dans une dionée ne fait pas mal

Dionee.jpg

Pour connaître ce que cela fait, il faut avoir mit son doigt une fois.

                  ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Information : se faire aspirer entièrement les doigts de la main par un veau qui tète ne fait pas mal

veau.jpg

Pour connaître ce que cela fait, il faut avoir donné sa main une fois dans la gueule d'un veau

 

Les jeunes ont oublié cette vérité, ils se croient savants avec leur ordinateur ... mais ils ne connaitront que ce qu'ils aurons expérimenté, le reste n'est que de l'information

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 11:58

marc-de-cafe.jpg

Le marc de café comme engrais je n'y crois pas une seconde, une étude montre que c'est peut-être même un désherbant link. Alors peut-être que le café de nos ancêtres n'était pas le même que le café d'aujourd'hui mais j'ai constaté moi-même le désert qui régnait aux endroits où du marc de café était répandu.

 

PAR CONTRE:

 

- Le marc de café est excellent en gommage sur tout le corps lors de la douche.

- Le marc de café est utilisé pour déboucher les tuyauteries, donc aucun risque pour la douche, au contraire ça l'entretient :-)

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 21:18

Chez les romains, un serment solennel se faisait en portant sa main sur ses testicules comme témoins de la vérité de son serment. Si si ce n'est pas une blague.

D'ailleurs cette coutume est encore plus ancienne que cela.

 

On en trouve la première trace (je vous le donne en mille) dans la bible : 

Génèse 24 Le mariage d'Isaac et de Rébecca

Genese 24

 

"Testicule"  est un mot qui n'existe pas encore du temps d'Abraham, ni du temps où a été écrit ce texte.

Mais "mets ta main sous ma cuisse" on comprend bien ... que l'on est en plein serment solennel

 

 C'est tout naturellement qu'à l'époque où on a décidé d'inventer un mot pour désigner les testicules, que l'on a cherché a créer un mot à partir de la racine latine :  testis qui signifie " témoin ".

 

Donc "testicules" veut dire "petits témoins" (hé oui, il y a un suffixe à testis)

 

 Vous savez maintenant pourquoi les témoins sont toujours par deux.

 

La formule juridique est "testis unus testis nullus" ("un seul témoin = pas de témoin")

Deux témoins pour un mariage, deux témoins pour un duel, deux témoins pour un testament....

 

 Ah! "testament". Testament vient aussi de "testis".

Testament se retrouve lié par son origine aux "testicules"

 

L'homme désigné pour assurer la répartition des biens,

1) devait être un homme, cqfd

2) devait préter un serment solennel en posant sa main sur ses testicules, ou en posant sa main sur les testicules du futur défunt !

 

Pour faire vite: écrire un testament remplace le toucher des testicules

 

Reste trace, fort bien cachée, de cette lointaine "façon de faire" dans la fameuse expression : les bijoux de famille

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 08:47

Ca gratte ça gratte, rien que d'en parler ça gratte !!

Le pou se nourrit de sang : il pique 2 à 3 fois par jour. C’est cette piqûre qui provoque la démangeaison.

 Sa vie dure de 1 à 2 mois sur son hôte. Mais sans se nourrir, il ne peut survivre plus de 3 jours.

poux.jpg

Bonne nouvelle : le pou ne saute pas de tête en tête, il ne sait pas sauter !

 

Ma méthode est vieille, encore plus ancienne que la Marie Rose. C'est un truc de grand-mère, elle ne coûte rien et contrairement à la Marie Rose (et autres chimies très chimiques) elle marche encore.

 

LE SOIR

Très important de faire ça le soir, la suite vous fera comprendre pourquoi.

Verser avec plaisir une quantité non négligeable d'huile d'olives sur la tête du grumeau, *masse* *masse* *masse* "i tada qui masse" (joke familiale, c'est du japonnais)

Enfiler un bonnet de bain, et alors là aucun problème pour l'enfiler ce bonnet de bain, il n'accroche plus: super méthode pour enfiler les bonnets de bain.

Disposer une serviette éponge sur l'oreiller et faire dormir le grumeau.

 

LE MATIN

Très important de ne pas oublier cette étape avant d'envoyer grumeau à l'école.

Faire un shampooing au paic citron ou paic pamplemousse mais pas au cif

Renouveller le shampooing jusqu'à ce qu'enfin ça mousse *mousse* *masse* mousse* *masse* *rince*

*Peigne à poux*

 

RENOUVELER 2 FOIS A 3-4 JOURS D'INTERVALLE

 

PRINCIPE :

Simple comme l'air : l'huile obstrue les pores des poux, larves et lentes les privant d'oxygène toute une nuit, et même si certains plus malins que les autres ne seront pas morts au matin, ils seront dans un sale état pour résister au paic et décrocheront eux aussi.

Mais bon, on en rate toujours 1 ou 2 ... et comme 1 ou 2 ça suffit, il faut refaire 3-4 jours après.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 13:02

 

Pancol-trilogie.jpg

 

  Tome 1 : "les yeux jaunes des crocodiles"

  Tome 2 : "La valse lente des tortues"

   Tome 3 : "Les écureuils de central Park sont tristes le lundi"

Trois bouquins bonheurs, des drames familiaux, des relations homme-femme, mère-fille, père-fils, soeur-soeur, des comportements abhérants qui s'instalent dans des tranches de vies.

Des réflexions sur la vie, on lit en se disant "mais ouiii  c'est tout à fait ça !"

Frais, reposants, une lecture idéale pour l'été.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 22:15

fcdce968.jpg0 c'est le vide. l'oeuf originel fermé.

1 le minéral. Un pur trait vertical. Pas d'attachement, pas d'amour, pas d'épreuve, pas de conscience. Il est simplement là.

2 le végétal. Un trait horizontal surmonté d'une courbe. Attaché à la terre par sa barre horizontale qui l'empêche de se mouvoir, il aime le ciel et lui présente ses feuilles et ses fleurs pour recueillir sa lumière.

3 l'animal. Deux courbes. L'animal s'est détaché de la terre, il aime la terre et aime le ciel mais il n'est attaché ni à l'un ni à l'autre. Il n'est qu'émotions, peur, désir, il réagit en esclave de ses émotions ...Les deux courbes sont des bouches qui mordent ou embrassent, il est prédateur et proie. Il a peur en permanence, peur de ne pas être nourri, peur de ne pas être aimé. C'est pour cela qu'il s'agite constament.

4 l'homme. Une croix de carrefour de choix, de direction: la croisée des chemins. Si le 4 réussit son changement, il basculera dans le monde supérieur. Grâce à son libre arbitre il a le choix entre rester au stade animal (et donc vivre dans la peur et l'envie), stagner dans le croisement (attitude qui consiste à laisser ses enfants résoudre le problème à sa place) ou évoluer vers le niveau de conscience supérieur.

5 l'homme conscient. C'est l'inverse du 2. Il est très fortement attaché au ciel par sa ligne horizontale supérieure et il aime la Terre par sa courbe inférieure. C'est un sage qui a transcendé sa nature animale. Il a pris de la distance par rapport aux événements et ne réagit plus de manière instinctive ou émotionnelle. Il a vaincu sa peur et son désir. Il aime sa planète et ses congénères tout en les observant de loin.

6 l'ange. L'âme éclairée libérée du devoir de renaître dans la chair, sortie du cycle des réincarnations, libérée de tout blocage supérieur ou inférieur. Pur esprit qui ne ressent plus la douleur et n'a plus de besoins élémentaires. L'ange est une courbe d'amour, une pure spirale (#spiritualité) qui part du coeur, descend vers la Terre pour aider les hommes et remonte vers le haut, encore plus haut, pour atteindre la dimension supérieure. 6 est également la forme du foetus en gestation

7 l'élève dieu. Tout comme le 5 il a une barre qui l'ancre en haut, mais au lieu de présenter une courbe d'amour vers le bas, il a une ligne qui signifie qu'il agit sur le monde d'en bas. Le 7 est une croix comme un 4 renversé, c'est une épreuve, un carrefour il doit réussir quelque chose sur terre pour continuer à monter.

8  Dieu, c'est l'infini. Si on le dessine, on ne s'arrête jamais. C'est l'affranchissement du temps.
9 c'est le fœtus en gestation. 9 est l'inverse du 6. La spiritualité qui part du coeur, remonte vers son père et redescend vers les hommes pleine de force et d'amour. Le fœtus s'apprête à retourner au réel. Dieu va s'incarner va donner naissance au...
10 c'est le zéro de l'œuf originel, mais de la dimension supérieure. Ce zéro de la dimension supérieure va lancer de nouveau un cycle de chiffres mais à une échelle plus élevée. Et ainsi de suite.
Chaque fois que l'on trace un chiffre, on transmet cette sagesse.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 10:57

aullene.jpg

1 – Le curé d’Aullène

Aullène, altitude, neuf cents mètres ; mille habitants en 1896; situé au milieu des montagnes sentant bon les herbes de Méditerranée ; environné de châtaigniers, d’oliviers et de pins, le village menait une vie sans histoire.

Dans la semaine on gardait les bêtes, on cultivait les jardins et – les jours sans vent – on gaulait les châtaignes. Le dimanche on revêtait ses plus beaux habits pour aller à l’église, et l’on chantait à pleine voix des mots latins qu’on ne comprenait pas ; cela ajoutait une atmosphère mystérieuse, pleine de charme, à la sainte messe. Dans sa grande bonté, le Seigneur n’empêchait pas les garçons de repérer les filles, et les filles de très bien voir les garçons sans jamais les regarder.

Le curé était satisfait de ses ouailles, et les ouailles de leur curé, d’autant qu'il était un enfant d’Aullène ! En voilà un qui comprenait ses paroissiens, vivait en harmonie avec eux.

A  Aullène, le Bon Dieu était corse, comme il était pinsoutou à Paris, allemand à Berlin et italien à Rome ! C’est ce qu’expliquait ce dimanche là, le bon curé Parabelli Dominique dit « Père Dumé » : «  Je ne reproche pas au Bon Dieu d’être pinsoutou avec les pinsouti et italien avec les italiens, mais sa meilleure façon d’être, c’est encore la nôtre. Et s’il n’approuve pas toujours nos petits fricotages politiques, il ne peut pas s’en fâcher tellement : il est si bon ! »

Ces propos exauçaient les souhaits de la population. A travers son officiant, on s’entendait rudement bien avec le Bon Dieu ! « Pourtant, dans nos relations avec le Bon Dieu, un point reste obscur  » - L’orateur fit une pause et chacun comprit qu’un problème important allait être abordé. Même les jeunes axèrent vers le curé leurs yeux et leurs oreilles. «  Il s’agit de notre « vendetta » Qu’en pense-t-on LA-HAUT ? »

Il n’était personne dans l’auditoire qui ne ressentit un pincement au cœur : la plus noble des traditions était-elle condamnable ?

« La loi divine ordonne : Tu ne tueras point ! Or, il ne faut pas se le cacher, notre prestigieuse vendetta ne va pas dans ce sens ; et même, à bien regarder, elle prend une direction assez différente.

Je vous l’affirme en toute conscience, la question n’est pas résolue par un fusil offert offert au curé ou un bracelet d’or placé au bras de notre bonne Vierge ! Que non ! Cela ne suffit pas. »

De l’auditoire une voix anxieuse monta : « Un fusil neuf, calibre douze, et un bois de châtaigniers pour le curé, plus deux bracelets d’or pour la Vierge ; n’est-ce pas correct ? »

Tout le monde avait reconnu la voix de Jean-Baptiste Lucchini, le nouveau bandit d’honneur de la commune.

Le Père Dumé reprit : « La proposition de Jean-Baptiste a du sens et elle n’est pas incorrecte, assurément. Si j’étais le Bon Dieu, ça ne me paraîtrait pas mal du tout. Mais je ne suis pas le Bon Dieu. Ce qu’il veut, nous allons l’examiner ensemble … » 

Les auditeurs respirèrent : le curé qui, par profession, est un familier du Bon Dieu, n’avait pas condamné la vendetta. Ce que le ciel pouvait en dire à travers les Saintes Ecritures était secondaire : les garçons recommencèrent à s’intéresser aux filles, et les filles à voir les garçons, sans tourner la tête.

 

Un bruit courut la montagne : le vieux berger Parabelli Antoine était mort … d’une chevrotine en plein cœur, tandis qu’il gardait son troupeau au col de Bavella !

- « Père Dumé, n’était-ce pas un oncle à vous ? »

- « Je ne me souviens pas d’avoir jamais eu un oncle Antoine » répondait placidement le curé.

- « On dit que les frères Versini rôdaient dans les parages » insistaient quand même les questionneurs.

- « Chacun a le droit de se promener » reprenait le prêtre avec un sourire bon enfant.

On n’osait pas questionner plus avant le Père Dumé. Personne n’ignorait que Parabelli Dominique était le neveu d’Antoine et que, désormais, le droit de vendetta lui appartenait.

La population locale allait savoir si le Bon Dieu était vraiment corse ou pinsoutou.

On épia le père Dumé.

Au bout d’un mois Aullène craignait que le Bon Dieu fut pinsoutou. Dans sa tristesse, la population relâcha sa surveillance et marqua sa désaffection envers le curé : il n’était qu’un diseur de messes !

C’est alors qu’éclata la nouvelle : les deux frères Versini avaient été tués raides, chacun d’une chevrotine au cœur – calibre douze – en plein midi, place de l’église, à Sartène. Un coup magistral, à deux pas de la gendarmerie, et un vendredi, jour de marché, encore !

A Aullène, on ne posa pas de question. On vibra d’enthousiasme. On pouvait jurer qu’à l’heure des meurtres le bon curé Parabelli disait une messe pour la récolte des châtaignes : cent témoins l’avaient vu et pouvaient en témoigner. C’est là ce que recueillirent les gendarmes, quand ils vinrent à Aullène.

Avec la même ferveur, à Vizzavona, tous les Versini, parents et alliés jusqu’au sixième degré, avaient de leurs yeux vu le curé Parabelli vêtu en berger, près du lieu du crime, son fusil encore à la main, celui-là même que lui avait donné récemment Jean-Baptiste Lucchini. Ils le jurèrent tous, solennellement, au brigadier de gendarmerie.

Mais les autorités avaient, là-dessus, leur religion. La logique de la coutume indigène fut seule retenue : le curé fut condamné (par contumace) par le tribunal, et l’évêque d’Ajaccio lui retira sa délégation pastorale.

Pourtant à Aullène, rien n’avait changé. Chaque dimanche la messe était dite par le père Dumé. Toute la population, fière de son prêtre, y assistait. Les gendarmes de Sartène arrivaient toujours après la messe, alors que le curé Parabelli avait regagné le maquis … Ainsi, les dimanches succédaient aux dimanches, dans l’harmonie des beaux jours retrouvés.

 

2 – L’intervention des pinsouti

A Paris, le petit père Combes, alors ministre de l’instruction publique, des beaux arts et des cultes, cherchait noise à tout ce qui portait calotte, cornette ou tiare : un vrai maniaque de la chose. Ce qui provoqua une réaction vigoureuse de la hiérarchie … tant et si bien que le pays entier se partagea en deux camps : les combistes et les défenseurs de la Sainte Église.

Les combattants, armés de la « somme théologique » de saint Thomas d’Aquin d’une part, de l’arsenal de Voltaire d’autre part, s’affrontèrent avec toutes leurs forces.

La Somme pesante de Saint Thomas commençait à écraser les combistes lorsqu’un secours inespéré leur arriva de Corse, sur les ailes d’un journal républicain bon teint que lurent, avec une égale avidité, les deux adversaires. Le journal disait en substance : « Tous les curés sont des brigands, le curé d’Aullène en est la preuve ! » Suivait une relation détaillée de l’affaire. Le petit père Combes triompha. Il pavoisa, prépara la séparation de l’Église et de l’État et satisfait, quitta le pouvoir.

L’émotion fut grande dans l’Église de France.

L’évêque d’Ajaccio, sommé d’expliquer l’histoire, passa un mauvais quart d’heure. A sa demande, une compagnie de gardes républicains débarqua sans cérémonie. Elle fut discrètement dirigée sur Aullène. A l’aube du dimanche suivant, les gardes entouraient l’église : il n’y eut pas de messe.

Après un mois, une délégation d’hommes et de femmes se présenta à l’évêque : « Monseigneur, on nous prive du Bon Dieu ! Des fidèles comme nous fervents catholiques et tout … ! Est-ce que nous n’avons pas droit au Bon Dieu ? Monseigneur, ça n’est pas possible ; ça ne serait pas chrétien ! »

Pour être délivré de ces protestations malcommodes, l’évêque dut promettre que les messes reprendraient dans les huit jours à l’église d’Aullène. A cette fin, il utilisa ce qu’il avait sous la main et, faute de mieux, nomma curé d’Aullène un jeune prêtre, récemment sorti du séminaire.

- Ayant effectué à pied les vingt kilomètres qui séparent la ville de Petreto Bicchisano d’Aullène, le nouveau curé entra vers seize heures dans le village. Fourbu, assoiffé, couvert de poussière, il vit une localité sans vie. Les portes et les volets encore ouverts se fermèrent à son approche. Ne comprenant pas, il frappa à la première porte, insista et se fit connaître : « Je suis l’abbé Dupont, le nouveau prêtre d’Aullène, que monseigneur l’évêque vous envoie ! »

Du fond de la maison, une voix de basse profonde répondit : « Y a personne ! »

L’abbé Dupont crut qu’on ne l’avait pas compris et reprit : « L’évêque d’Ajaccio m’envoie vers vous, pour être votre prêtre à Aullène et exercer mon ministère parmi vous. »

La voix de basse, à l’intérieur de la maison, se fit violente : « On vous dit qu’il n’y a personne ! N’insistez pas et foutez le camp ! » Abasourdi, le jeune prêtre entendit, à chaque porte où il frappa, le monotone : « Y’a personne ! »

Enfin, il aperçut un jeune berger qui lui souriait : c’était le simplet d’Aullène. Il conduisit le prêtre jusqu’à un ruisseau où celui-ci lapa jusqu’à plus soif, lava son visage, ses mains, ses pieds et revint à Aullène. Aucune porte, aucune fenêtre ne s’était ouverte.

La nuit venait. Le prêtre entra dans l’église, passa dans la sacristie et constata qu’à travers le toit effondré, on voyait briller les étoiles. Il s’assit sur le sol, grignota une croûte de pain tirée de sa besace, s’enroula dans sa pélerine et, la tête posée sur son sac, essaya de dormir. Le froid de la fin de la nuit le réveilla. Gelé, fatigué, courbatu, il se secoua et décida de dire une messe basse. Il alluma deux bougies qu’il avait apportées et, dans la solitude d’une église vide, commença l’office.

Comme il saisissait la petite croix d’argent de l’autel pour la porter de l’autre côté, vingt mains surgies de l’ombre, la lui arrachèrent et la replacèrent au même endroit. Quand il ouvrit l’Evangile, vingt mains le lui refermèrent autoritairement.

A la fin de la semaine, l’évêque d’Ajaccio fut bien étonné lorsqu’un fantôme de prêtre entra dans son bureau et se jeta à ses pieds : « Monseigneur ! Envoyez-moi à Cayenne, mais plus à Aullène ! » Après quoi l’abbé Dupont, à bout de forces, s’effondra.

Alors l’évêque se fâcha : ces mécréants d’Aullène n’auront plus de curé ! Ils iront entendre la messe dans l’église de Petreto Bicchisano, à vingt kilomètres de là ! C’était la plus immédiate, la plus élémentaire, de leurs pénitences !

 

3 – La conversion

Elle fut rapide et catégorique. Les aullènois assemblés tinrent conseil et conclurent : « Monseigneur l’évêque a voulu nous faire la leçon en nous envoyant un petit curé tout neuf, sans connaissance de rien, un simple ustensile de messes basses ! Eh ! à qui tu causes, l’ami ? – Monseigneur ne veut pas nous rendre notre bon curé Parabelli Dominique, le vrai de vrai des bons curés ! Dans notre guerre, Monseigneur, le vaincu ce sera vous : NOUS NOUS FAISONS TOUS PROTESTANTS !!!

Les Eglises Réformées de France tenaient à Paris un synode ordinaire, lorsque leur président communiqua en séance plénière une lettre venue de Corse :

« Monsieur le Président des Eglises Réformées de France, nous avons l’honneur de vous informer que la population de notre village, Aullène, en Corse, vient de décider son appartenance au protestantisme. Après mûres réflexions, débats de conscience et douloureuses discussions, la totalité des habitants de notre commune a rompu ses attaches avec Rome et la hiérarchie catholique. Nous sommes conscients de notre faiblesse, de notre isolement, et nous souhaitons vivement qu’un pasteur accepte de venir parmi nous afin de nous enseigner la vraie foi et le pur Evangile. »

Nombre d’autres phrases enjolivaient la lettre et fournissaient des renseignements pratiques sur Aullène et sa région.

- « Il faut que l’un de nous réponde à cet appel ; pas un pasteur mondain, mais un vigoureux. Par hasard frère Reboul, ne te sens-tu pas concerné ? » L’interpellé, délégué des Églises d’Algérie où il exerçait son ministère, tenait en haute estime son collègue président : il réfléchit et, le troisième jour, fit connaître son acceptation.

Bourru, agressif et cordial – selon son habitude – Jean-Daniel Reboul débarqua à Aullène le 20 septembre 1903. Son épouse l’accompagnait.

 

4 – Le pasteur

Quand ils descendirent de la patache, le maire et deux adjoints, accompagnés de leurs épouses – tous en tenue du dimanche – avancèrent et souhaitèrent la bienvenue aux arrivants. Tout Aullène était sur la place. Le pasteur fit un signe :

« Mes frères et mes sœurs d’Aullène, je bénis Dieu de notre rencontre. Et l’accolade que ma femme et moi allons échanger avec monsieur le maire, sera le baiser de paix et de fraternité que nous recevons de vous et que nous adressons à vous tous, vieillards, adultes et enfants de ce beau village. »

La double accolade eut lieu sous les applaudissements de la foule, et des fleurs remplirent les bras de la « dame » du pasteur. Là-dessus, fendant la foule, arriva en courant, les bras tendus, Tino-le-Simplet.

- « Il est fada, mais pas méchant » prévint le maire.

- «Est-ce que tu m’aimes ? » demanda Tino, la mine inquiète.

- « Bien sûr que je t’aime ! »

Tino serra dans ses bras son nouvel ami et déclara : « Maintenant, j’ai deux copains : toi et le père Dumé ! »

- « C’est le nom que donne Tino à l’ancien curé. »

- « Qu’est devenu cet ancien curé ? »

- « Ecoutez, monsieur le pasteur, notre lettre n’a pas tout dit. A Paris, cela vous aurait paru inadmissible ; mais ici, peut-être pourrez-vous nous comprendre. Il y avait à Aullène … »

Pendant le récit les femmes étaient entrées dans le nouveau presbytère, la seule maison à balcon du village. La vue donnait à l’Est sur des montagnes boisées de pins, tandis que sur les pentes immédiates s’étageaient des bois de châtaigniers.

Dans la salle à manger la table était mise. Sur le fourneau mijotait un potage. Un poulet, une purée, des légumes étaient tenus au chaud …. Jean-Daniel Reboul branlait la tête, muet d’étonnement. Enfin remis de l’étrange récit, il déclara : « Vous m’avez donné un coup d’assommoir, monsieur le maire ! … Et je vous le revaudrai. Vous avez voulu vous placer sous la férule de Calvin ; vous serez servis. Le harnachement dont je vais vous charger ne sera pas commode à porter. Tout commence demain, car rien ni personne – que Dieu – ne parviendra désormais à me déraciner d’Aullène ! » - « Vous savez, et vous restez !... Merci, monsieur le pasteur. Nous avions tellement peur que,en apprenant, vous partiez !... Permettez que je l’annonce à tous ». Le maire se tourna vers ses concitoyens et dit d’une voix forte : « Il sait ! et il reste ! »

La joie parut sur les visages et le pasteur en fut ému. Il pensait : « Quelle qu’en soit la raison, ils sont heureux de ma venue ; puissé-je être à la hauteur de leur attente… »

Le dimanche 23 septembre 1903 le premier culte protestant fut tenu dans la grande salle de la mairie. Pas une chaise n’était vide.

Au même instant, dans l’église proche, des prêtres venus d’Ajaccio célébraient une messe solennelle. Mais l’édifice resta désert.

En soixante-douze heures, le pasteur et sa compagne avaient appris un cantique aux jeunes – et moins jeunes – d’Aullène. Ils chantèrent cet unique cantique trois fois au cours de l’office. Leur chant remplissait le village et même les voûtes sonores de l’église, couvrant la voix des prêtres solitaires.

 

5 – Le fusil

Le nouveau prédicateur d’Aullène ne réjouissait pas tous les jours le cœur de ses paroissiens. Dans sa bouche, l’épée du Seigneur avait des pointes acérées.

Un dimanche, après le récit du meurtre d’Abel par son frère Caïn, il prit pour texte de sa méditation les versets 20 et 21 du chapitre 4 de la première épître de Jean : « Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu » et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère ».

« Dans des temps anciens, Caïn tua son frère. Ce Caïn avait des qualités. Il était vigoureux, hardi, décidé. L’argent, les troupeaux de son frère Abel, ne l’intéressaient pas. Pourquoi donc se mit-il brusquement à le haïr ? Parce qu’il a ressenti une offense : Dieu a accueilli l’offrande d’Abel et il a refusé celle de Caïn. Il n’est pas un lâche, il n’avalera pas l’affront, il se vengera. Rien ni personne ne l’arrêtera. Il ne craint même pas ce Dieu qui protège Abel. Meurtrier, il ne se sentira pas coupable ; il aura exercé sa propre justice. Il pratique la vendetta. Il devient le premier bandit d’honneur ! » Un silence étouffant pesait sur l’assemblée.

« Alors que le loup ne dévore la brebis que poussé par la faim, l’homme tue pour venger sa vanité blessée. On raconte comme des hauts faits les exploits des nouveaux Caïn ! Croit-on que ce Dieu qui a maudit le meurtre d’Abel fermerait les yeux ? Lui qui n’a pas deux poids et deux mesures, mais une seule et même justice, ne condamnerait-il pas aussi fortement à l’aube du XXème siècle ce qu’il a condamné dans les temps anciens ? … »

La harangue pastorale dura une bonne heure … L’auditoire était médusé. A la sortie du culte, le maire Joseph Ambroggi vint trouver l’orateur : « Monsieur le pasteur, nous ne sommes pas des saints et nous le reconnaissons avec humilité ; mais vous nous massacrez ! Cela nous fait mal et nous en sommes malheureux ! »

- « De combien de bandits d’honneur s’honore la commune, monsieur le maire ? »

- « Je ne sais pas bien … »

- « Quelle famille d’Aullène n’a pas été atteinte par la vendetta, depuis le début du siècle écoulé ? »

Le maire demeura silencieux. Car, à cette époque, tout aullènois sorti de l’enfance possédait un fusil et ne s’en séparait – à la tête ou au pied de son lit – que pour dormir. Le fusil faisait partie de l’homme, avant le soulier, la veste ou le chapeau. Un homme sans fusil étonnait autant qu’une femme sans cheveux. En parodiant Molière, le montagnard corse pouvait dire : « du côté du fusil est la toute puissance ».

- « Pourquoi ce fusil pendu à votre épaule ? » demandait J.-D. Reboul.

- « On ne sait jamais ! » répondait immanquablement l’interrogé.

Alors, par des propos durs et des sermons sans complaisance, le pasteur rabotait de son mieux la carapace d’inconscience qui recouvrait les meilleures volontés du village.

Après deux ans de présence, il se demandait si tous ses efforts ne demeureraient pas vains. Il ignora jusqu’à son départ que son paroissien le plus attentif était l’ancien curé du village et la démarche qu’il entreprit : Les Versini de Vizzavona, parents et alliés, fêtaient le centième anniversaire de la vieille Catherine, l’ancêtre de tous les Versini, lorsqu’apparut Parabelli Dominique. Huit fusils chargés, braqués sur lui, ne l’arrêtèrent pas. Il avançait à pas lents, son « calibre douze » accroché à l’épaule.

Devant l’aïeule et son fils aîné, Auguste, il déposa son fusil : « C’est celui qui m’a servi … il est chargé de deux chevrotines semblables. Vous pouvez me tirer quand vous voudrez. Je veux être le dernier mort de la vendetta : chaque corse tué manque à la France. Voici une sacoche. Les lettres qu’elle contient vous innocenteront de ma mort. Adieu Catherine ! Adieu Auguste ! Adieu les Versini ! »

Le père Dumé repartit à pas lents vers le bois d’oliviers sauvages. Auguste jeta un coup d’œil circulaire : « Il y a soixante dix ans que j’assiste à des morts inutiles. Le curé Parabelli a raison : il doit être le dernier sacrifié à la coutume. Quant à moi, je renonce à la tradition avant sa mort. Je ne toucherai pas à cette arme. Que celui – ou celle – qui se sentira le droit d’abattre le meurtrier des jeunes gens, le fasse. Il ne faut plus être esclave de la tradition ; mais ce que vous aurez décidé dans votre conscience sera bien et ne méritera jamais le moindre reproche de l’un de nous ».

Auguste Versini prit sa mère par le bras et l’emmena vers la maison. Les jeunes – les moins de soixante ans – restèrent et discutèrent longtemps, à mi-voix.

Au petit matin, Auguste se leva et vint à la fenêtre respirer l’air frais de la montagne. Il vit que le fusil, avec la sacoche posée dessus, n’avait pas été touché.

 

6 – Le départ

La douleur entra dans la maison du pasteur : son épouse, l’affectueuse Madeleine, quitta cette terre. Elle ne fut pas ensevelie dans le petit cimetière d’Aullène – car ce cimetière était terre d’église : l’évêque n’autorisa pas que le corps de cette « hérétique » y reposa. – Cela importait peu à Jean-Daniel. La tombe fut creusée au-dessus de la localité, au bord de la route.

Le village fut rempli de chagrin.

Jean-Daniel demeura paralysé par la peine.

Lorsqu’au bout de trois semaines ses membres se délièrent et que sa langue retrouva sa fonction, il pensa que sa mission a Aullène s’achevait.

Le maire parla longtemps au pasteur, déchira à ses yeux le voile qui masquait la réalité et raconta la conduite du père Dumé.

« Nous tenons à vous parce que vous n’avez pas eu peur de nous étriller pour nous inculquer des vérités amères… Dans le village et hors du village on pense que la mort de votre chère dame a été le prix nécessaire pour que la vérité pénètre dans nos cœurs endurcis.

Dans le maquis on est moins fier : l’exemple de l’ancien curé d’Aullène fait réfléchir

Comme elle, vous allez nous laisser. Nous en sommes tristes, mais vous avez mis en nous de la braise … Nous vous attendrons patiemment : nous savons que vous reviendrez ».

Jean-Daniel rendit une dernière visite à la tombe de Madeleine. Les malles étaient chargées, la voiture à deux chevaux l’attendait. Dans la berline découverte qui allait l’emporter, il entonna le cantique de louange : « Grand Dieu, nous te bénissons – Nous célébrons tes louanges … » que reprirent en chœur les Aullènois.

A Sartène la voiture changea de chevaux et parvint à Ajaccio à la fin du jour. Le bateau ne partait qu’à la nuit, pour arriver à Marseille le lendemain matin. Le « Napoléon-Bonaparte » était à quai. Le voyageur avança vers la passerelle du navire. Un homme qui semblait examiner la mer, le chapeau enfoncé sur la tête, se dirigea vers lui.

Quand il fut proche, il se redressa et tira sa coiffure. Jean-Daniel avait vu ce visage à Aullène, mais il ne pouvait y mettre un nom, car l’homme avait toujours filé rapidement, dès la fin du culte …

-« Monsieur le pasteur, je me présente : Parabelli Dominique, ancien curé d’Aullène et meurtrier des frères Versini. Je suis un nouveau Caïn. Comme le brigand sur la croix, je me repends … Je sais que le sang de Jésus-Christ me purifie de tout péché. Je voudrais votre bénédiction ».

Le ton était haché, dur, mais non agressif.

Pour toute réponse le pasteur l’attira vers lui et l’embrassa : « Mon frère ! »

- Trois ans plus tard, le pasteur Reboul était de retour à Aullène.

                                                                  Charles REBOUL.

 

NB : Mon père, le pasteur Jean-Daniel REBOUL – le héros de cette histoire – est mort en 1915 : j’avais 6 mois. J’ai reconstitué le récit de mon mieux ; mais il est possible que des détails se révèlent inexacts. J’ai parfois complété des absences de connaissance par des vraisemblances… D’autre part, hormis ceux des lieux – et ceux du couple pastoral – tous les noms indiqués sont imaginaires, pour ne mettre en cause aucun des ancêtres des habitants de la localité d’Aullène.

        Le prêtre qui fut le point de départ de cette affaire, s’engagea dans l’armée française en 1914 et eut « au feu » une conduite exemplaire. Il mourut – m’a-t-on dit – vers 1925 à Sainte-Marie-Siché (région d’Ajaccio).

Note : Le mot « pinsoutou » (qui parle pointu) désigne tout Français du continent.

Article paru dans « ÉVANGILE ET LIBERTÉ », juin 1985 - aimablement transmis par Orso Viggensi, ermite à MOROSAGLIA (Castagniccia).

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 14:16

Je voulais voter radicaux libres, mais ce n'est pas un parti politique, tant pis.

 

Les radicaux libres sont très mauvais pour l'organisme, ils entraînent des réactions en chaîne destructrices pouvant êtres à l'origine de cancers.

Anti-occidents n'est  pas non plus le nom d'un parti politique, non, et seuls les antioxydants neutralisent avec leurs petits bras musclés (et leurs électrons) les radicaux libres (les méchants).

 Inutile de se précipiter dans son magasin bio-hors-de-prix pour se procurer des compléments alimentaires d'antioxydants, on en trouve naturellement dans l'alimentation.

 

Les antioxydants sont très répandus dans les végétaux, donc les fruits et les légumes et dans le cacao, le café, le thé, les céréales, les plus connus sont le ß-carotène (Vit A, fruits et légumes rouges), les vitamines C et E

 

Le top du top comme antioxydant c'est le curcuma.

curcuma.jpg

On en trouve dans le curry mais aussi dans le mukhavas (mélange indien de graines pris en fin de repas pour favoriser la digestion), le colombo antillais, le ras-el-hanout du Maghreb.

 

C'est un antioxydant (donc) mais pas seulement, c'est aussi un anti-inflammatoire

Ca sert à se protéger autant que faire se peut des cancers notamment de la peau et du colon.

Ca sert en cas de crise de foie

Ca stimule le système immunitaire

On pense même que ça doit protéger de la destruction des cellules du cerveau dans la maladie d'Alzeimer

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:31

glue.jpgQuand on bricole, il faut éviter de mettre les doigts dans la colle

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:19

regime.jpgEn cette fin d'année tout le monde cherche à perdre les kilos durement emmagasinés à coup d'apéro, de foie gras et de chocolats fourrés.

Et oh bizarrerie, je ne vois que de la pub pour acheter des régimes et des trucs à manger qui font maigrir

mmhhmmm

Maigrir en achetant des choses ... à manger .... logique, non ?

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:04

gr-ve-des-m-decins.jpg

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 13:49

cassetteTout va vite

Déjà fini les baladeurs à cassette et même les baladeurs à CD.

 

Il y a bien 15 ans je listais à mes garçons tout ce qui n'existait pas de mon temps, quand j'avais leur âge, donc 40 ans en arrière :

- les kiwis

- la télécommande pour la TV

- il n'y avait pas de TV le matin

- d'ailleurs il n'y avait que 3 chaînes TV

- la TV s'arrêtait vers minuit avec un très joli dessin animé de Folon

- le four micro-onde

- le congélateur,

- les pizza surgelées

- les glaces à la maison, on les achetaient dehors

- les baskets à scratch

- le magnétoscope

- les sièges enfants dans la voiture

- les rollers

Ils me regardaient avec des yeux ronds et puis l'un d'eux a eu des sons qui sont sortis de sa bouche ouverte  "cétékantontan !!!"

 

Aujourd'hui on pourrait compléter la liste pour la petite soeur, quand tes frères avaient ton âge :

- internet n'existait pas

- pas de téléphone portable

- pas de wii, PS3 ... DS, DSi

- pas de moules à gâteaux en flexipan : fallait beurrer

- pas de DVD, c'était des cassettes VSH (une révolution)

- téléphoner coûtait une fortune : les parents (moi) l'interdisait

- pas de photos numériques : les parents (moi) interdisait de photographier 5482 fois les chats/chien/tortues

- les polaires n'existaient pas

 

 vous pouvez compléter la liste

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 11:13

Petite, dans les représentations de chants scout, la cheftaine me disait "tu ouvres la bouche pour faire semblant de chanter mais ne je veux qu'aucun son ne sorte de ta bouche !!!".

Sympa, non ?

Mais je suis de nature optimiste: cela me faisait plutôt rire de faire semblant devant tout le monde et avec autorisation c'était encore mieux.

 

 Cerise sur le gâteau : "scout" en arabe ça veut dire "taisez-vous"

Maintenant tout va bien. (10 ans de psychothérapie) je suis encore de temps en temps sponsorisée par TEFAL, comprendre que je fais encore parfois casserole, mais de moins en moins et ce grâce à une méthode étonnante.

 

Celui ou celle qui chante faux ne s'entend pas chanter : il faut s'écouter chanter.

Le "truc" pour faire caisse de raisonnance c'est de chanter avec un seau renversé sur la tête.

Mouton-la-tete-dans-le-seau-ok002.preview.jpg

   Ou avec devant la bouche,un livre, une feuille, sa main,  (au choix)

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 19:16

Il faut toujours faire attention à son apparence

 

crane.jpg.jpg

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 13:36

Aujourd'hui je propose un test de QI des bovidés : lequel de ces deux animaux vous parait le plus intelligent ?

Il faut les regarder et se fier à son instinct, un peu comme le fait un vétérinaire qui doit faire un diagnostique sans jamais pouvoir interroger l'animal

pairie

 

 

 

Pas la peine de se prendre la tête ce n'est pas un test primordial pour la planète

C'est pour le fun

 

Alors voici le résultat de votre test :

Pour mettre son âme en paix et résoudre le paradoxe de la viande, le carnivore humain "démentalise" les animaux de boucherie --alors même qu'il "anthropomorphise" les animaux de compagnie--.

En clair on décide que l'animal que l'on mange est idiot.

L'animal élevé pour sa viande est à droite, c'est donc cette vache que vous avez trouvé plus bête que l'autre.

A gauche le même animal n'est pas associé à notre assiette, il est moins bête.

Un animal qui ne se mange pas à une réélle chance d'être qualifié d'intelligent/malin/câlin/roublard.

Par exemple, en matière d'intelligence, le cochon est bien plus intelligent que le chien

Ce déni d'esprit, disent les auteurs d'une étude très sérieuse disponible http://comment-concilier-gout-pour-la-viande-et-amour-des-animaux/ n'est probablement pas le seul outil dont on dispose dans le but de se donner bonne conscience : le poids de la tradition culturelle est sans doute aussi présent, ainsi qu'une faculté à occulter le lien viande-animal.

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